JE ME CROYAIS ILLEGITIME.

Je suis illégitime de faire partie d’une famille ;

je suis illégitime d’avoir de l’argent ;

je suis illégitime d’être aimée ;

je suis illégitime de réussir mon métier ;

je suis illégitime de faire partie de cercle professionnel ou amical ;

je suis illégitime… Je vous laisse continuer si cela vous parle, résonne en vous.

C’était une croyance, mais bien plus que cela !

Je savais que cette toussaint 2020 serait différente pour moi. Je savais que j’allais clôturer un pan de mon histoire, je savais qu’un livre se terminait. Hier, le 29 octobre, je rencontrais un thérapeute dans le but de m’aider pour passer ce cap sans savoir ce qui m’attendait. Et mon ressenti s’est révélé. C’est arrivé. J’ai compris.

Le positionnement, tout simplement. Dans ma famille la place que je devais occuper en tant que quatrième enfant n’a pas été respecté ce qui a influencé ma vie, JE CROYAIS ETRE ILLEGITIME.

C’est mon histoire, mais peut-être aussi la vôtre, est-ce que cela raisonne en vous ?




Publié le vendredi 30 octobre 2020

LE CALME APRES LA TEMPÊTE

Après avoir reçu un soin avec une reconnexion des parties de moi de vie présente et passée, j’ai été confronté à de fortes émotions. La tristesse et la nostalgie. Dans un premier temps, elles m’ont effrayée. J’ai alors demandé conseil, et j’ai reçu que je devais me laisser vivre cette tempête dans tout mon corps, mes cellules, et même utiliser ma voix. Ce que j’ai fait. J’ai expérimenté, observé ce qui se passait. J’ai pleuré avec intensité, j’ai laissé faire, j’ai tout lâché. Puis je me suis aperçue dans la journée que l’émotion avait laissé place à un vide, au calme. Je me sentais libre.

Ne pas avoir peur de ses émotions, les vivre, les accompagner, faire corps avec elles. Elles ont justes besoins d’être reconnues et libérées.

A très bientôt.



Publié le lundi 19 octobre 2020

JE VEUX OU JE SUIS

Je Veux décide de pratiquer le jeûne durant une semaine, tout en gardant ses activités travail et autres.
Je Suis vit le jeûne, privation de nourriture ça se passe bien à son grand étonnement, continuer les activités par contre semble plus difficile. Une fatigue s’installe, un ralentissement. Le repos s’impose. La paix s’installe, un bien-être.
Je Suis prend conscience qu’il ne peut aller plus loin dans l’expérience, du moins cette fois.
Effectivement, au-delà de 48 heures, il y a un palier et ce palier Je Suis n’est pas prêt à le passer. Il se rend compte que pour aller plus loin il doit s’organiser prendre des congés et vivre cette expérience loin de tout, en retrait pour aller plus en profondeur.
C’est vrai que le premier Jeûne de 2017 était encadré, avec des temps pour la randonnée et le partage avec le groupe.
Que cette fois Je Suis a senti qu’il allait dans un relâchement total, qu’il allait se laisser porter, mais qu’il n’avait pas mis en place ce temps de repos nécessaire pour cette rencontre avec lui.
Alors Je Suis a dit à Je Veux Je prends les commandes et j’écoute mon cœur.

Je recommencerai cette expérience, car en seulement 48 h, je peux ressentir le bien-fait du jeûne, une certaine clarté, légèreté, un regain d’énergie.

À qui donnez-vous le plus d’importance ? Je veux ou je suis ?

Publié le dimanche 20 septembre 2020